Nouvelle Recherche
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Les urolithiases du haut appareil urinaire chez le chien et le chat.STEIGER Marion2006
Les lithiases du haut appareil urinaire, jusqu’ici considérées comme rares chez les carnivores domestiques, se révèlent être de plus en plus fréquentes au regard des données épidémiologiques actuelles. La constatation a été faite que l’augmentation du nombre de cas, observée principalement chez le chat, est parallèle à l’augmentation de l’incidence des lithiases oxalo-calciques remarquée depuis une vingtaine d’année chez le chat et le chien. Le tableau clinique de cette affection est caractérisé par une symptomatologie très frustre voir absente chez l’animal et ce type de lithiase est souvent de découverte fortuite. Le développement récent des examens d’imagerie en médecine vétérinaire permet cependant un diagnostic précis dans la majorité des cas et une appréciation des retentissements de la lithiase sur l’appareil urinaire en particulier, son caractère obstructif ou non. Ce caractère étant fondamental dans le choix thérapeutique. Les recommandations thérapeutiques actuelles concernant les lithiases du haut appareil urinaire sont de privilégier le traitement médical étant donné les nombreuses complications associées aux chirurgies rénales et urétérales. Les traitements non invasifs comme la lithotripsie extracorporelle, largement utilisée en médecine humaine, restent d’utilisation très anecdotique en médecine vétérinaire. Des études cliniques supplémentaires s’avèrent nécessaires afin d’optimiser les moyens de traitement aujourd’hui disponibles.
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Etude échographique de l'appareil génital du taureauRAULT Patrice2006
Un examen complet de l’appareil génital de taureaux normands (n=64), Prim’Holstein (n=64) et Blonds
d’Aquitaine (n=32), est réalisé par échographie (sonde linéaire 6 MHz). Les animaux sont répartis selon 8 classes
d’âge allant de 5 mois à 5 ans. Ils appartiennent au schéma de sélection français et sont sous le contrôle de
l’UNCEIA et du LNCR. Le diamètre réel du parenchyme testiculaire, celui de la prostate et l’épaisseur des vésicules
séminales sont déterminés. Les images échographiques de l’épididyme, du cordon spermatique, des glandes bulbourétrales
et des ampoules déférentielles sont présentées. Les clichés échographiques de chaque organe ont permis la
création d’un atlas caractérisant les images physiologiques et pathologiques de l’appareil génital du taureau. Une
augmentation linéaire de la taille des organes étudiés, entre 5 mois et 3 ans, a pu être objectivée par des graphiques
rassemblant les mesures obtenues. La croissance se stabilise après trois ans. Cet atlas permet une meilleure
connaissance de l’imagerie de l’appareil génital du taureau et pourra contribuer au développement de l’échographie
comme outil de diagnostic, de suivi et de sélection des taureaux reproducteurs.

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Apport expérimental des modèles canins en transplantation pulmonaire humaine.HOFFMANN Sébastien2005
La transplantation pulmonaire est, de nos jours, une solution acceptable pour des patients en stade terminal d'insuffisance respiratoire. Cependant, malgré les énormes progrès réalisés depuis les premières transplantations pulmonaires animale (METRAS, 1950) ou humaine (HARDY, 1964) l'application clinique de la transplantation pulmonaire reste confrontée à certaines limites : manque accru de donneurs, lésions dites « d'isché reperfusion », rejet chronique, infections.
De part ses particularités anatomiques et la bonne connaissance de cet animal, le chien est utilisé dans un grand nombre d'expérimentation sur la transplantation pulmonaire. Différents modèles canins ont ainsi été mis au point pour contribuer à ces études. Les domaines de recherche sont variés puisqu'ils incluent le traitement du greffon (conservation, traitements du surfactant), la prévention des lésions d'ischémie-reperfusion et du rejet, également la mise au point de procédures permettant d'augmenter le nombre de greffons (transplantation à partir de donneurs vivants, donneurs en arrêt cardiaque, xénotransplantation).

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Influenza aviaire hautement pathogène : évaluation de la situation épidémiologique en Asie du Sud-Est depuis 2003 et risque pour la santé publique. mesures de lutte et de protection.DOMINGUEZ Morgane2006
En 2003, s’est déclarée, en Asie du sud-est, une épizootie d’influenza aviaire hautement pathogène, provoquée par un influenzavirus de sous-type H5N1, exceptionnelle tant du point de vue de son extension géographique que de celui de ses conséquences sur la santé animale et humaine. Cette étude bibliographique, réalisée à partir des données disponibles au 31 mars 2005, alors que l’épizootie restait active dans plusieurs pays, en dresse un premier bilan.
Compte tenu de l’extrême contagiosité de l’influenzavirus en cause, des pratiques d’élevages et commerciales en cours en Asie, du manque de moyens technico-financiers et de l’insuffisance du maillage vétérinaire dans la région, il apparaît clairement que cette épizootie peut s’étendre à tout moment et ne pourra pas être éradiquée à court terme. Par ailleurs, si au printemps 2005, les possibilités de transmission l’influenzavirus en cause à l’Homme peuvent être qualifiées de très limitées, sa circulation persistante accroît la probabilité de survenue d’un réassortiment génétique pouvant résulter en une augmentation de sa transmissibilité chez l’Homme.

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Etude rétrospective des traumatismes du plexus brachial : étude clinique et électromyographique sur 160 cas.NICOLLE Audrey2005
RESUME :
Il est communément admis que l’électromyographie (EMG) est l’examen complémentaire de
choix lors de traumatisme du plexus brachial (PB). Il permet de distinguer les 4 types de
lésion traumatique du PB : les avulsions, les neurotmésis, les axonotmésis et les
neurapraxies ; les deux premiers étant sans espoir de récupération spontanée. L’objectif de
cette étude était de valider l’intérêt de l’EMG dans le pronostic des traumatismes du PB.
L’auteur présente ici une étude rétrospective réalisée sur 160 animaux (133 chiens et 27
chats) souffrant de traumatisme PB, référés à l’Ecole Vétérinaire d’Alfort entre 1986 et 2001.
L’analyse des cas a montré que la prévalence des traumatismes du PB était plus importante
chez les chiens ainsi que chez les jeunes animaux. Au vu de l’examen clinique, la partie
caudale du plexus était la plus fréquemment lésée. L’EMG a révélé que les lésions radiales les
plus fréquentes étaient de type avulsion et/ou neurotmésis et neurapraxie (p<0.05). 67% des
chiens et 50% des chats n’ont pas récupéré leur fonction d’extension.
Ce travail a permis d’affirmer la fiabilité de l’EMG lors de traumatisme du PB : l’évolution
était corrélée à la catégorie radiale (alpha <0.05). La valeur prédictive positive d’un
diagnostic d’avulsion ou de neurotmésis à l’EMG était de 93%. L’exploration chirurgicale a
confirmé les lésions d’avulsion suspectées par l’EMG. Cependant, seules les lésions
d’avulsion et/ou de neurotmésis évoluaient significativement différemment des autres
catégories chez le chien et, chez le chat, l’évolution n’était différente qu’entre les catégories
extrêmes.
L’étude a également montré que si l’examen clinique pouvait orienter vers un type de lésion
(grave ou modérée), il ne permettait pas de déterminer la nature d’une lésion du radial et donc
d’évaluer la capacité de récupération.
En conclusion, cette étude a montré que l’EMG permet de prédire l’évolution clinique lors
d’avulsion, de neurotmésis et d’axonotmésis grave. Il ne permet pas, en revanche, de prédire
l’évolution clinique pour les autres types de lésions. Ce résultat a pu cependant être biaisé par
la durée d’évolution fixée à deux mois. Une étude prospective sur les lésions d’axonotmésis et
de neurapraxie pourrait permettre de confirmer l’importance de l’électrodiagnostic dans
l’établissement d’un pronostic sur ces deux types de lésion radiale.

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