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Caméléons : biologie, élevage et principales affections pathologiques.BOURDAIN Fany2006
Le caméléon appartient à une vaste famille de lézards divisée en six genres. La majorité des espèces se concentre en Afrique orientale et trois genres sont endémiques à Madagascar. L’engouement suscité par ce nouvel animal de compagnie a conduit les autorités françaises à légiférer sur son commerce afin de préserver les populations locales déjà menacées.

Depuis 2005, deux espèces sont strictement protégées (Chamaeleo chamaeleon et Brookesia perarmata), trois sont en vente libre (Chamaeleo calyptratus, Chamaeleo jacksonii, Furcifer pardalis) et la détention de toutes les autres nécessite un certificat de capacité.

Le vétérinaire, aujourd’hui susceptible de devoir soigner un caméléon, doit pouvoir attirer l’attention de son propriétaire sur les mauvaises conditions de son maintien en captivité et sur les conséquences délétères qui en résultent pour sa santé.

Nous proposons ici la première synthèse française exhaustive des connaissances les plus récentes sur les caméléons, recueillies à la fois auprès de chercheurs en biologie, d’éleveurs confirmés et de vétérinaires spécialisés en herpétologie. Des notions de législation sont également proposées dans le but d’informer la clientèle sur la réglementation en vigueur. L’avenir de ce drôle d’animal est peut-être entre nos mains.

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Les médicaments anti-arythmiques : pharmacologie, toxicologie et thérapeutique chez les carnivores domestiques.THARY Vincent2006
Dans une première partie, l’électrophysiologie du cœur normal est rappelée ainsi que la physiopathogénie des principales arythmies décrites chez les carnivores domestiques.

Dans une seconde partie, les différentes molécules anti-arythmiques et leurs principales caractéristiques sont passées en revue telles qu’elles sont habituellement décrites dans les ouvrages de référence.

Enfin, la troisième partie expose les principales études cliniques et expérimentales publiées concernant l’usage de ces molécules chez le Chien et le Chat, ce qui permettra au lecteur de comparer les données usuellement recommandées en médecine vétérinaire et celles qui s’appuient réellement sur des études cliniques originales.

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Les médicaments inhibant les hémostases primaire et secondaire : pharmacologie, toxicologie et applications thérapeutiques chez les carnivores domestiques.HAMY Timothée2006
Cette thèse est une revue bibliographique des médicaments inhibant les hémostase primaire et secondaire chez les carnivores domestiques.
L’auteur rappelle dans une première partie le déroulement physiologique et les méthodes d’évaluation de l’hémostase.
Puis, sont présentés les mécanismes d’action, la toxicité et les méthodes de surveillance des différentes catégories pharmacologiques inhibant l’hémostase.
Enfin, sont exposées les connaissances actuelles concernant les applications thérapeutiques de ces médicaments en médecine vétérinaire, principalement dans le cadre des thromboembolies

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Le complexe gingivo-stomatite lymphoplasmocytaire du chat.LONGUET Christel2006
Le complexe gingivo-stomatite lymphoplasmocytaire du chat se caractérise cliniquement par une inflammation chronique parfois sévère de la gencive et de la muqueuse alvéolaire ou des plis palatoglosses. Comme son nom le sous-entend, les lésions sont caractérisées par un infiltrat cellulaire dense composé de plasmocytes et de lymphocytes. Les mécanismes étio-pathogéniques précis sont encore inconnus. Il s’agit vraisemblablement d’un mode de réaction particulier de l’organisme à une stimulation antigénique chronique d’origine bactérienne ou virale. Les traitements médicaux (antibiotiques et anti-inflammatoires) ne permettent qu’une rémission des symptômes mais pas une guérison. Un traitement chirurgical comprenant de nombreuses extractions dentaires est nécessaire. La récente mise sur le marché vétérinaire européen de l’interféron oméga recombinant semble prometteuse.
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Le sarcoïde équin. Evolution des connaissances : étude bibliographique.ROSSOLIN Stéphane2006
Le sarcoïde équin est une maladie néoplasique ubiquiste touchant tous les équidés,
découvertes en 1936 par JACKSON.
Il existe 5 types de sarcoïde : le verruqueux, le fibroblastique, le mixte, l’occulte et le malin uniquement
décrit par le Pr Knottenbelt.
Les tumeurs en nombre variable se retrouvent souvent sur la tête, les membres et l’aire génitale.
le diagnostic différentiel histologique montre souvent des amas de fibrosblastes en entrelacs ou en
tourbillon à la jonction dermo-épidermique.
La maladie est multifonctionnelle : interviendrait un papillomavirus bovin (BPV type I ou II) et
des allèles du Complexe Majeur d’Histocompatibilité (CMH) dans les zones codant pour les
Antigènes Leucocytaires Équins (ELA).
La pathologie du sarcoïde ferait intervenir les ELA de classe I A3/A5, de classe II W13 et leur association.
Le traitement de base est l’exérèse chirurgicale alliée à 4 techniques d’avenir : la chimiothérapie,
l’immunothérapie, la laserthérapie et la cryothérapie.

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